2012 par Royauté-News

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La Mémoire des Lys.

Madame la Duchesse d'Anjou et de Ségovie, Emmanuelle de Dampierre, la mémoire des Lys, s'est éteinte au mois de Mai 2012.  Elle était la mémoire des Lys, car elle avait transmis à son époux et à ses fils l'énergie d'annoncer les droits qui revenaient à leur famille, continuant ainsi la lignée de la branche aînée de France selon l'ancienne monarchie française, celle d'avant la Révolution Française. 

 

Parmi les mariages princiers de l'année 2012 : le mariage Bauffremont, le mariage de Dominik zu Lowenstein et d'Olga zu Castell, par exemple. Bien entendu, le mariage Luxembourgeois et, ces derniers jours, celui de Christoph d'Autriche et d'Adélaïde Drapé-Frisch.

 

Sur le mariage luxembourgeois : la polémique déplacée sur le coût de cet événement. La question ne se pose pas. Mais ce qui apparaît, est la consternante et, pour le dire, violente, obsession de certains sectaires à idées fixes, de saper les monarchies familiales, pourtant appréciées de tous et qui ne gênent personne.

 

Le retour des cendres du Roi Zog Ier d'Albanie, dix ans après la mort de la Reine Géraldine, est le grand événement à retenir dans l'actualité royale de 2012.

 

Notons une prise de parole du Duc de Bragance, toujours présent auprès des Portugais. Pour la soutenir vient ces jours-ci notre Interview avec lui.

 

Espagne : Aujourd'hui même, un titre sur un site grand public d'Internet : "Juan Carlos Ier d'Espagne : Dégringolade historique, fruit d'un an de scandales". Nous dirons que Juan Carlos, qui a apporté la démocratie à l'Espagne, a bien servi.

 

Et d'où que les rois, comme les idoles (du showbizz) doivent sortir à temps. L'implacable machine à broyer du pouvoir médiatique n'aura pas la politesse royale de les attendre. Que rois et reines, qui ont tendance à suivre le mouvement sans se poser jamais de question, et qui ont flirté avec les singeries people qui déjà les font danser comme des marionnettes, continueront à ne jamais rien comprendre, mais avec le sourire.

 

Je retiens de 2012 la radicalisation violente de la crise - crise imposée et fabriquée - avec son lot d'images insoutenables dans plusieurs pays d'Europe. Le reste n'est pas mieux.

 

Ajoutons-y le retour de l'idéologie Nazie. Réédition de Mein Kampf ; résurrection d'un parti Nazi, présent aux élections, comme en Grèce. Il s'agit du même courant porteur qui promeut l'ultra-libéralisme.

 

Placée au coeur de la crise aigue qui laisse une bonne partie de l'Europe sur le flanc, la France ne pourrait s'en sortir qu'en réapprenant les symboles qui basent toutes les sociétés : dignité, d'authentiques élites capables, avec le pouvoir confié à elles seules, et coup d'épaule d'en bas lorsque c'est nécessaire.

 

C'est à ce symbole qu'il faut penser, en saisir la leçon : le coup de boule de Zidane en sculpture. Monumentale, elle attire l'oeil par ses proportions au pied de l'entrée de Beaubourg. Contre ceux, de l'intérieur en particulier, et arrêter de parler pour ne rien dire. Agir, expulser les choeurs de service et la classe politique dans son entier : Lancer un gigantesque Coup de front. National, mais sans les majuscules bien sûr, ni avec ce groupement qui n'a jamais servi que de voiture-balai draguant au profit des courants honorables.  

 

L'intérêt capital pour la France est de pouvoir regarder en face le désastre moral et économique des options qui ont abouti au mur. Il n'existe aucune alternative à l'heure actuelle dans l'ordre politique.

 

Au cinéma, Expendables 2 a été un excellent moment du cinéma d'action de l'année.  

 

Mais c'est avec Télé-Gaucho, le coup de coeur absolu de RN 1, que j'ai renoué avec la joie du cinéma. Evidemment, ceux qui ne sont ni gauchistes ni gauchos, ne seront pas heureux en allant le voir...

 

Début 2013. Voilà où nous en sommes. Une infime partie de l'humanité planifie la future conquête de l'espace, tandis que par centaines de millions, on crève de faim, et que les autres, par l'impôt et par la soumission, engraissent des vendettas qui ont un contrat sur la société et dont l'administration, déjà pré-robotisée, impose ses programmes irréversibles sur toute l'activité humaine. La suite, à ceux qui la vivront.

 

 

 

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