Au sujet des attentats et du solde jubilatoire obtenu

Publié le par RN 1 ©Copyright Royauté-News2012

 

Il n'y aura que deux mots et demi, renvoyant à un article éventuel plus détaillé en fin de semaine, et en espérant au plus vite abandonner l'infâme terrain de l'actualité ordinaire. Car elle n'est rien qu'ordinaire, même si chaque jour de l'année est de trop.

 

- Je ne crois pas à la version officielle dans l'affaire de Toulouse, (même si elle demeure possible théoriquement) sinon ce que croient déjà beaucoup : que les événements révèlent une construction d'ailleurs invérifiable pour ceux qui ont bien suivi le flux des comptes-rendus, bien que très insuffisants ou décalés par rapport aux événements réels du dénouement, et les déclarations. Les déclarations du ministre ce matin sont, soit faux par rapport au récit ultérieur, circonstancié en apparence, soit les faits lui ont été transmis au moins de travers. Il n'est pas possible avec un colt, (pourquoi pas un pistolet en chocolat...) opérer ce qui a été décrit par le ministre. Effectivement, tout le monde a entendu ces tirs soutenus, trois cents environ, à ce moment particulier. La question serait : qui les a réellement tirés ? Le suspect, mort déjà, sauta-t-il dans le vide ? Si les circonstances antérieures, celle des septs assassinats, n'existaient pas, ce serait presque amusant.

 

Je crois depuis le début que le suspect a été choisi, pour jouer dans la pièce (en direct... ou presque... ça c'est de la télé-réalité...) le script a eu quelques ratés. Mais que, proche de réseaux radicaux, et se trouvant surpris par une intervention plutôt mal conduite, il était nécéssairement et doublement coinçé : comme participant à un réseau, et comme suspect visé dans la série des attentats de Montauban et de Toulouse. Il est très vraisemblable qu'il ait voulu sortir "par la grande porte", puisqu'au fond, il n'avait pas le choix. Il est vraisemblable aussi que, s'il n'est pas le tueur, l'auteur véritable cessera de frapper.

 

Pour cette piste, je verse à penser dès le début, qu'il peut s'agir d'un envoyé sur commande... Pas forcément un policier, même. Les carnets d'adresses sont parfois bien remplis.

 

Quoi qu'il en soit, et c'est un peu tard exprès, après toute la bonne mauvaise volonté  de ne pas accepter de négocier avec le suspect, l'opinion gardera au moins l'idée ou le doute que, même s'il s'agissait bien du tueur, alors, on s'est arrangé pour l'empêcher de parler, et que l'intérêt pourtant évident de remonter la piste de tout le réseau aura bien été sciemment ignoré.

 

Quelqu'un a évoqué une caméra au cou, vue l'autre jour sur le tueur pour l'attentat contre l'école. Sachant que cette information a été donnée, donc créditée par le ministre, elle est de ce fait plus que sujette à caution. De même que les informations, indiquées (avec autorisation ?) à la presse par quelqu'un, après l'arrivée du président. Il ne semble pas que les pistes qui ont été données au fur et à mesure, pour satisfaire le besoin de savoir, aient pu être vérifiées.

 

Quant aux déclarations d'aujourd'hui du locataire de l'Elysée, je préfère ne pas les commenter ce soir, me bornant à dire que ses menaces devront être traitées dans les faits par le mépris. Et que ses propos tombent sous le coup de la loi, (si elle existe encore) et j'espère qu'il sera poursuivi, et ils tombent aussi sous les vraies valeurs (pas de la république, mais de la France; question d'étage, question de dignité). En France, même si elle est sans cesse bafouée par les pouvoirs publics, la liberté d'opinion existe - et elle, et toutes les autres - continueront d'exister : avec ceux qui, en haut complotent contre elles, ou... sans eux, voire. Je le dis gentiment, mais je le dis fermement.

 

J'ajoute ici que le chef de l'état n'est en rien détenteur de la plus petite légitimité, pour déclarer de la sorte. La liberté de penser, la liberté d'opinion, demeureront, et si ce n'était pas le cas, les Français et les autres, devraient revoir radicalement quelques vieux réflexes engourdis. Je suis prêt à les y aider alors. On ne peut pas dire mieux.

 

Et quant à à la tournure officielle des événements et surtout la manière dont les habitants doivent, par force, officiellement la croire; en guise de menace tous azimut que désormais, tout le monde devrait penser comme-ci, et se taire comme ça, ou ne pas lire ceci, ni visiter cela... et avec la menace de la surveillance internet... Il s'est agi en fait d'un gigantesque debriefing improvisé à l'échelle rien moins que nationale pour le parterre et internationale pour les tribunes.

 

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Corine Caporlan 25/03/2012 20:12


Je ne sais pas si nous avons encore beaucoup de dignité si nous renversons les rôles et prenons systématiquement la paranoia comme instinct là où elle n'est pas forcément.


Je vais pleurer sur ce pauvre jeune homme coincé.... !


Je peux le plaindre d'avoir eu une vie dans laquelle il cherchait un sens, ça oui je peux faire un effort et y arriver, je peux le plaindre d'avoir été détruit et cru voir le pouvoir en ses
mains, mais les "vilains méchants du commando" de défense non j'admets pas. 


 


Je peux plaindre aussi surtout les parents de victime qui n'auront jamais personne à regarder au procès.


C'est tout. 


Non ça n'arrangeait personne qu'il ne parle pas sinon les vilains méchants manipulateurs je ne vois que ça. 


 


Oui tout le monde a droit à ses idées et j'en ai ras le bol de lire des retournements à tous crains de l'actualité sans voir tous les éléments.


Beaucoup de Français se prennent pour des experts du GIGN et sans dossiers sans rien érigent d'autres vérités. 


Il faut être sûr avant de contester.





 


 

RN 1 26/03/2012 09:06






 


Bonjour Corine !





Dans les deux cas, coupable ou non, les autorités françaises sont en cause : - soit de l'avoir laissé agir, soit de l'avoir tué avant qu'il puisse
fournir des informations, surtout sur les véritables attentats de terroriste qu'il préparait si c'est le cas.


 


Cette affaire sert le pouvoir : ceux qui l'occupent, ainsi que ceux qui lorgnent dessus. Leurs déclarations sont claires. les déclarations du type : "La
république aura le dernier mot" (ou l'équivalent) sont inadmissibles. Elles placent la république, le chef de l'état, et tous ceux qui s'engouffrent en haut à la suite,  au niveau, qui est
très bas, des petites frappes.





Tu n'as sans doute pas vu les précédents articles sur ce sujet, pour mieux saisir cette position.


Je ne plains pas le suspect, ce que je plains est le déroulement de cette affaire et la manipulation permanente de la vérité par ceux qui détiennent le
pouvoir pour sauver leur système et leurs intérêts. Aujourd'hui, tout est faux, que ce soit les chiffres publiés [ polémiques ces derniers mois dans plusieurs domaines ] et les annonces
trompeuses sur tous les sujets sans exception.


Je plains la vie humaine piétinée des victimes potentielles que les autorités compétentes avaient le devoir de protéger, toutes celles que ce terroriste
potentiel, et qui travaillait nécessairement avec un réseau, tuerait un jour s'il n'avait pas été pris.


 


Si beaucoup d'informations sont contradictoires, cela fait partie de l'ensemble manipulatoire que j'ai dénoncé plus tôt.


 





 



cerise 23/03/2012 07:54


c'est plus qu'obscur , il y a eu d'énormes lacunes depuis le début ,il était interdit de vol sur l'amérique et chez nous rien , on le convoque!!!! il aurait bien fallu que l'on le prenne vivant
mais cela ne semble pas avoir été leur priorité première ou cela dérangeait , en tout cas il fallait un coup d'éclat pour les élections





bonne journée


bisous+++

RN 1 26/03/2012 09:19






 


Bonjour Cerisette ! Merci de ton avis.





Je te souhaite un très bon début de semaine !