France : Attaque des manuels scolaires contre la civilisation

Publié le par RN 1 ©Copyright Royauté-News2011

Nous condamnons absolument toutes les attaques de l'état, qui tombent sous le coup de la loi et lui-même doit être poursuivi.

 

La propagande idéologique de "l'état", ne cesse de nuire depuis plusieurs décennies, cherchant à influencer les mentalités et la liberté humaine, notamment, qui prétend à faire considérer comme normales, des situations qui ne le sont pas - qu'il s'agisse du mariage non hétérosexuel par exemple.

 

Nous en reparlerons. Nous développerons exactement notre position. Ce sujet n'était pas prévu, et existera-t-il dans l'année, un seul jour sans que l'imbécillité, la connivence, ne semblent perturber l'existence, par conséquence directe de ceux qui - alors qu'ils l'auraient dû - s'opposer avec la plus grande virulence contre les autorités publiques.


 

Nous saluons les prostituées, qui ont manifesté à Paris aujourd'hui. Elles sont en première ligne, dans ce pays monstrueusement malsain.

 

Et d'ailleurs, leur avis : "On a fait un choix, j'entends bien qu'on le respecte", c'est dans tous les domaines qu'il est absolument d'en tirer les conséquences, l'appliquer partout. Qu'il s'agisse des OGM (87% au moins d'opposants aux OGM), ou à la volonté de vivre tranquilles Chez Soi.

 

Il ne sera pas toléré pour notre part, que l'état continue de nuire, en dénaturant l'exercice des lois et en tuant la liberté. 

 

Le sinistre exercice de la dictature française, c'est par le premier des actes graves de ce pouvoir criminel, avant le début du mandat et tandis que le "futur", Pl. Beauvau, posait les bases de la dénaturation du système, le premier à détourner pour la première fois de la façon la plus grave qui soit, les lois et l'esprit des lois, en prétendant désigner les particuliers qui s'adressent à des prostituées. Comme par hasard, personne n'y a vu que du feu.

 

Même si on peut repousser l'horreur commune des répressions qui semble le fait de tous les pays lointains sous le regard de l'actualité. Mais ici, c'est pire. 

 

Commenter cet article