La Saint-Napoléon, une fête nationale pour la France

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Il faut inventer une date pour la Fête nationale française, si toutefois et comme il est souhaitable, un nouveau principe soit créé. 


Cette date serait le 15 Août, et ceci est notre choix. C'est le jour de la grande Fête annuelle en l'honneur de Notre-Dame, et celle-ci serait en fait l'idéal pour une véritable Fête nationale pouvant comporter l'adhésion commune. Cette fête voulue par Napoléon Ier, et fêtée par Napoléon III à la date exacte du 15 Août, était un éclair de génie de l'Empereur, dont le sens politique qui comportait en lui toutes les gloires et le sens exact de la monarchie, s'est éteint trop tôt.


Pour la Fête du 15 Août : Ascension et Saint-Napoléon, une occasion dans un même jour. Bien entendu, le principe de la Saint-Napoléon n'a jamais servi à se rappeler un improbable saint d'autrefois,  mais le symbole de la dynastie. De même que l'on parle de Saint-Charlemagne ! Les esprits, assez limités du début du 19° siècle, parmi eux ne l'ont pas compris.

 

Le 14 Juillet coupe les vacances. Mais elle serait conservée par tradition, y compris bien sûr pour les défilés militaires, lesquels aussi pourraient conserver au 11 novembre ou au 8 mai, leur habitude.


La date du 15 Août ne comportera aucun défilé militaire, seulement la Fête de l'Ascension, pouvant être célébrée officiellement partout.


Le versant public correspondrait à la Saint-Napoléon. Il n'y aurait ni doublure, ni confusion. L'une, rappellant la nature de tous les pays catholiques.  Elle existe déjà, pour les Catholiques. Sans obligation de se sentir en harmonie personnelle pour une fête religieuse.  Il ne pourrait impliquer qu'il s'agirait une religion d'état. L'autre, symbolisant de manière fixe la gloire française, l'un de ces symboles pouvant être ressentis par tous. Le choix d'une date éclatante, placerait sous un destin solaire un pays enfin rénové. Il est nécessité dans un pays de célébrer tous les honneurs, d'une manière joyeuse et qui soit une véritable occasion de refléter un pays, son esprit et ses oeuvres.

 


Il ne s'agit pas de voir dans ce choix comme une préférence désignée vis-à-vis d'autres familles parmi celles qui ont légitimité, mais d'y trouver un symbole, dégagé d'une époque, et qui participe de la continuité française.


Une fête fixe, qui ne change pas avec le souverain - celle-ci peut exister aussi, comme la fête du souverain dans certains pays, comme en Belgique - mais qui serait la fête principale officielle, dégagée de tout limitation ou rappel centré sur des événements partiels qui divisent la mémoire et la culture communes.


Une fête enfin dans laquelle toute l'Histoire puisse se représenter.

 

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Napoléon III, par Winterhalter.  © Photo RMN - D. Arnaudet

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