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Le danseur Benjamin Millepied va prendre la direction du Ballet de l'Opéra de Paris.

 

Danseur étoile du New York City Ballet jusqu'en 2011, fondateur d'une troupe de danseurs, puis d'une compagnie associant des compositeurs et des plasticiens, chorégraphe, et auteur de ballets, il a notamment chorégraphié Black Swan.  Il est aussi le mari de la belle Nathalie Portman.

 

 

Le Football ne se situe pas exactement dans le cadre des fenêtres par lesquelles notre Site voit le monde mais : l'achat par les quataris entraînerait la suppression du nom Saint-Germain du Paris Saint-Germain, et là, ça n'ira plus... 

 

Nous retombons dans le perpétuelle situation : le même sourire béat des dirigeants, quels qu'ils soient, dès lors qu'il s'agit du démantèlement obsessionnel et de détruire ce qui est.

 

Ce qui appartient au patrimoine européen doit, règle absolue, être conservé en l'état, s'il est (malencontreusement) racheté, par qui que ce soit. 

 

Mais le grand supplément d'âme dont le monde a besoin, ne pourra jamais exister avec des dirigeants crétins.

 

 

Quant à la direction du Louvre, après André Loyrette, Royauté-News considère que la nomination éventuelle d'un non-français à sa tête n'est pas gênante malgré "une potentielle polémique", et que la nomination à ce genre d'établissement à rayonnement mondial ne doit obéir qu'au choix du meilleur.

 

La nomination d'un français ou d'une française, parmi les quelques noms pouvant être retenus, est souhaitable seulement si ses qualités sont avancées.

 

Par contre une nomination d'un français sur le prétexte, avancé par "une source proche du dossier" (Figaro), serait une exceptionnelle erreur ordinaire, comme ce pays se plaît à les concevoir.

 

Elle affirme "qu'en période de crise, et donc de doute, (elle) n'est pas sûre que la nomination d'un étranger à la tête du Louvre serait politiquement habile". Elle (cette source) se trompe, car la politique a assez à faire par ailleurs sans encombrer le paysage culturel, et de même se trompent ceux qui pensent, "qu'en ce temps de crise, et donc de doute, la nomination d'un étranger pourrait devenir le symptome de l'incapacité du pays à générer ses propres talents". Parce que cette situation, si elle est vraie, doit être regardée en face, et que la présence ou l'absence de talents ne date pas de la pluie du dernier quart d'heure. Pas plus que le génie pour faire fuir à l'étranger les talents français ne date pas de la dernière moisson.

 

Après tout, si les Français ne sont pas capables de faire naître suffisamment de talents dans tous les domaines, outre la sempiternelle question des élites qui est le premier problème de leur pays, tant pis pour eux. Les autres feront certainement bien mieux, bien mieux en tous cas que les aillagoneries.

 

 

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