Les Protestants sont mes frères !

Publié le par RN 1 ©Copyright Royauté-News2011

 

L'un des drames de l'Histoire Chrétienne et de l'Histoire tout court, est celui de la séparation du Protestantisme depuis le XVI° siècle.

 

Cette opposition reste vivace aujourd'hui, - et malgré le Concile Vatican II - car les plaies ne se sont pas refermées. La culture, très différente s'est développée, maintenue, dans les foyers du Protestantisme, tandis que le Catholicisme, avançant toujours lentement malgré quelques attitudes symboliques qui appartiennent à un passé déja lointain, ou à des réflexions de spécialistes, n'a véritablement pas engagé de démarches actives pour ouvrir et animer une possible proximité, et refermer la rupture. 

 

J'affirme que les Protestants sont des frères pour les Catholiques. L'une des racines chrétiennes de l'Europe de l'Ouest est celle du Protestantisme, dans ses deux familles principales que sont le Luthérianisme et le Calvinisme, avec leurs dérivés.

 

Les rapports entre l'Eglise Catholique et les autres grandes confessions chrétiennes, leur ont permis de se rapprocher depuis le 19° siècle, marquant de grandes étapes de l'Histoire, comme la réconciliation entre l'Orthodoxie et le Catholicisme scellée en 1965 par le Pape Paul VI et le Patriarche Athenagoras, et comme la réconciliation par étapes entre l'Eglise Anglicane et Rome, conduite durant ces années très récentes, par la famille royale d'Angleterre, notamment par le Prince Charles, et par le Pape Benoît XVI, et jusqu'à l'Automne 2010, celui-ci étant reçu par la Reine Elisabeth et le Prince Philip !

 

Ce dialogue, historique, et la reprise depuis la rupture si longue entre Rome et Londres suivaient l'apaisement historique lui aussi, après des générations d'affrontements dramatiques sur le sol Irlandais. 

 

Dans la voie nouvelle qui creuse un sillon d'une conception des choses, c'est-à-dire dans cette voie monarchique qui se manifeste peu-à-peu [ loin des conceptions traditionnelles des courants monarchiques existants ] - et que nous retransmettons, il doit s'ouvrir un chantier de reconstruction de la fraternelle relation, sans souhaiter fondre les cultures et conceptions catholique et protestante, dont la sensibilité réciproque ne peut que  demeurer la sienne, mais vers les retrouvailles,  puisant à la fraternelle source.

 

La Monarchie nouvelle, possible, et à l'échelle même de la civilisation, espère se voir retrouver les branches séparées, à l'Ouest, issues de la même mère, rapprochées, réunies, dans le même creuset chrétien dans la même vaste Europe !

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