Stefanie zu Guttenberg

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Stefanie zu Guttenberg, l'épouse du ministre allemand de la Défense déjà présenté ici et là critique dans son premier livre, les  pop stars, comme favorisant la violence sexuelle. 

 

Je lui donne raison, et même parfois c'est la violence tout court que certains groupes favorisent par leurs musiques ultra-violentes ou par leurs paroles.

 

Beaucoup se sont émus récemment, de la sexualisation du jour au lendemain de certains personnages de bande-dessinée pour les jeunes enfants. Affublés d'un seul coup de tenues semblables à ces lolitas-enfants, l'un des drames sordides de l'hypocrite société dans laquelle nous vivons. Avec lequel l'Occident a contaminé l'Asie.

 

Mais mon analyse diverge assez vite cependant, car le véritable scandale des sociétés occidentales aujourd'hui ne réside pas dans l'attitude ou les tenues suggestives de certaines stars : mais dans l'inconscience, encouragée par l'atmsphère officielle des temps, des parents laissant de jeunes enfants observer des spectacles qui ne sont pas pour eux.

 

Jamais on ne pointe ce phénomène. Il s'agit, en tout et pour tout, dans tout domaine, de confusion. L'un des grands thèmes de réflexion qui nous est cher ici.

 

Je ne suis pas d'accord non plus avec son avis sur le célibat des prêtres, censé favoriser la pédophilie.

 

Sur ce thème, nous avions déjà donné ici notre avis. Approfondissons-le. Le clergé, peu nombreux aujourd'hui, n'a pas pour vocation primordiale de remplir les tâches d'enseignement.

 

Lorsque cela sera acquis, l'appartenance au clergé n'attirera plus ceux qui pourraient y discerner l'occasion d'une proximité naturelle avec les jeunes enfants.

 

La hiérarchie doit devenir pointilleuse sur l'examen des situations ambiguës. Le Pape l'a promis. Il peut exister d'autres pistes, telles que celle que nous suggérons : il devrait être facilité, aux prêtres ou à d'autres membres du clergé qui ne supporteraient pas le célibat, de se diriger vers une formule de sortie. Voici longtemps, les frontières dans l'Eglise étaient moins grandes, entre l'état ecclésial, et les autres états. 

 

Il demeure aussi, pour l'Eglise le devoir d'être plus sélective dans le choix des candidats au sacerdoce. La diminution du nombre de vocations ne doit pas laisser à accepter trop facilement les bonnes volontés déclarées. Sans le développer plus avant, il serait opportun que l'Eglise s'accorde autant qu'elle le faisait autrefois, l'effort d'un examen plus long et plus approfondi.

 

 

Publié dans Ma Chronique

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beji 01/10/2010 12:16



si le renoncement au célibat était la solution contre la pédophilie,il n'y aurait ni


instituteurs,ni éducateurs pédophiles.


 



annielamarmotte 30/09/2010 23:55



les instituteurs pédophiles sont souvent mariés.....



RN 1 01/10/2010 00:25



Ce qui confirme que la prévention ne se trouve pas dans ce que désigne l'auteur !