Subversion confessionnelle

Publié le par RN 1 - Chronique essentielle - ©Copyright Royaute-News2011

Cet article sera registré dans un rubrique nouvelle hébergée bientôt sur un site extérieur, intitulée Chronique essentielle.

 

En condensé ma doctrine quant à la question de la submersion communautariste programmée qui a gagné depuis longtemps l'Europe (mais il ne fallait pas le dire !) et dont les développements prennent un tour de plus en plus déplaisant et se poursuivront sous nos yeux jusque... au bout. Cet article est plus volontiers centré sur la France à travers les exemples et situations évoqués.

 

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Les esprits, même progressistes, ont parfois évolué. Depuis quelques années déjà certains (en général non ceux investis de responsabilités) estiment qu'il faut aider les peuples étrangers, mais chez eux.

 

Signalons d'emblée que la question de l'immigration est différente de celle, propre, des immigrés. Cette distinction est le premier piège dans lequel tout le monde est tombé. On aurait dû commencer par s'en apercevoir et affirmer l'évidence que, si les peuples d'Europe de l'Ouest ne sont pas xénophobes (alors qu'on a longtemps tenté de les culpabiliser à ce sujet), la question est ailleurs. Il ne s'agit pas de savoir en effet si l'on aime ou si l'on n'aime pas (ce qui ne veut rien dire) les peuples étrangers, mais de souligner la stricte évidence que la sympathie naturelle qu'on éprouve à leur égard, comme l'accueil que l'on accorde à leurs ressortissants n'a rien à voir avec le fait de refuser que des éléments indésirables, qui comme tels seraient refoulés ou proscrits chez eux, sèment la pagaille ici.

 

Confondre le jugement que l'on peut porter sur ceux qui viennent d'ailleurs, pris en particulier ou dans leur ensemble, avec le phénomène global de l'immigration, qui implique de nombreux facteurs et conséquences, a toujours été une erreur et s'est révélé être un piège. On peut accepter les immigrés, et s'opposer au phénomène immigratoire de masse, au fait par exemple qu'il ne soit pas mesuré de raison, ne sache jamais s'arrêter ou que les justifications les plus étrangères au bon sens soient ressorties dès qu'il en serait question. Il y aurait beaucoup à dire.

 

On ne peut laisser à une certaine formation, fondée par un breton depuis ce jour à la retraite, dont les membres, les sympathisants, et les électeurs sont sincères et n'auraient jamais dû être écartés de la participation par des lois indignes et pour le moins anti-démocratiques, le rôle de porter, et de déformer, comme elle l'a été, l'aspiration des peuples à vivres tranquilles chez eux.

 

Lui accorder crédit, c'est renoncer par avance à tout discours audible. Il est trop tard de ce côté-là, et depuis bien longtemps. Le mouvement de masse qui se (re)dessine autour de lui et de la fille du fondateur, ne servira une fois de plus et selon une procédure éprouvée, qu'à les stigmatiser, à cristalliser les positions, à ramer au profit des blocs majoritaires dont les actes sont similiaires et orientés hors du bien commun. C'est invariablement le cas, et il ne peut en être autrement.

 

On ne peut laisser non plus bien sûr au bloc en place le soin de déporter, pour mieux l'enfouir, ce même rôle. Tout n'est que tromperie là-dedans. Hurlu et Berlu, si longtemps, avec ledit cité plus haut et son émule au petit-pied, puis d'autres remplaçant celui-ci... Rôles achetés ensuite en grand par Qui on sait et son homologue  italien.

 

Ces propos-ci, comme le reste adressés à tous, sont en outre spécialement dirigés vers les tenants des milieux de la tradition, sous tous ses avatars et en particulier, aux royalistes. Les pires choix sont à l'oeuvre, et le royalisme aura cette fois-ci la responsabilité de le comprendre enfin et de ne plus se prêter à des aventures scabreuses, ou de disparaître.

 

Une certaine religion conquérante se comporte depuis assez longtemps, encouragée par tant de monde, comme une menace pour la civilisation. Jusque dans les rues. Mais ce n'est qu'un énième avatar d'une situation que les discours cadenassés, les menaces d'associations se comportant en mouvements de pression, et bien d'autres, ont floutée depuis lontemps. Le phénomème immigratoire sélectif, abondamment ouvert à des cultures non compatibles avec la culture européenne, a par lui même son tort auquel s'ajoute la nuisance obligée d'une religion qui par nature ne conçoit pas de limites à son exercice.

 

Hâtons-nous de dire que la question n'est pas confessionnelle, de notre côté et ne doit pas l'être. Mais de l'autre, elle l'est. On sait, au moins depuis les attentats de 2001 pour ceux qui ne le savaient pas avant que le Croissant est une religion conquérante, que telle est sa nature, et qui depuis le début de son existence en est en ce moment à sa troisième expansion.

 

68% des Français, 75% des Allemands, estiment dans un récent sondage publié par Le Monde, que l'intégration est un échec. C'est maintenant les leçons qu'il faut tirer, non de cela, car on le sait depuis longtemps, mais de l'opportunité que représente l'actuelle forme des choses.

 

Ici, une remarque personnelle en quelque sorte : il est significatif de la bêtise des temps, que l'actuel ministre français de la Défense ne soit autre que celui qui, durant les deux ans passés à Matignon de 1995 à 1997, souhaitait l'intégration, trahissant ainsi vingt ans de promesses d'un grand débat national non tenues par son camp, et alors qu'on savait déjà qu'elle n'est pas possible !

 

Il n'est de solution à tous ces maux que dans une politique globale. Or celle-ci fait défaut. Nous y reviendrons très bientôt. 

 

Mais remarquons que ceux-là mêmes qui par tradition, dans le bloc progressiste, condamnaient tout ce qui vient des Etats-Unis, ont été les premiers à se taire devant l'américanisation de la société que constituent simultanément la présence de populations différentes sur le même sol, et l'implication communautariste qui s'ensuit.

 

Il ne semble pas que jamais, la population ait été invitée à voter sur ces questions plus graves que les questions politiques. Pour cette seule raison même, la situation de fait n'est rien qu'intolérable. Exemple parmi tant que la démocratie n'existe plus.

 

Quant au Nationalisme, il cache souvent une acceptation de l'ordre supranational ou mondial. L'erreur de ceux qui s'en remorquent est de favoriser au contraire ce qu'ils prétendent combattre. Le temps n'est plus à ces divisions simplistes. Tout est beaucoup plus compliqué que cela. Mais comment le faire comprendre à des cerveaux français ?

 

L'un des crimes contre le pays et contre la laïcité en France a été de créer ce conseil qui prétend mettre son nez dans les affaires de cette religion. Suprême hypocrisie, puisque, justifié comme un moyen de repousser l'intégrisme, et alors que c'est en réalité le contraire, la manoeuvre a servi à procurer une situation très officielle à cette religion et à ses représentants, conviés ainsi aux voeux annuels... Qui a fabriqué ça ? L'actuel, lorsqu'il était vice-premier, et avec la bénédiction du Grand Jacques !

 

Ces divagations, pour le dire au moins, avaient un lit préparé de longue date. Cette inconcevable erreur (à la lumière d'aujourd'hui), que constituait dès l'époque où la France était en train de se séparer de sa colonie algérienne, d'avoir nommé ces habitants "les Français Musulmans"... Communautarisme avant l'heure, naïveté troublante, ou... projection de longue haleine ? Sans doute beaucoup des trois.

 

La question de l'immigration est liée par nécessité à celle des menaces confessionnelles, mais la contestation des débordements et autres menaces de la religion concernée n'est pas et ne doit pas être une question religieuse ! Ni encore moins une guerre de religion, comme le voudraient quelques fous souffleurs de braises.

 

De même, la religion n'a rien à faire sur le devant, elle est une affaire privée. C'est ce qu'une partie des tenants et admirateurs de l'ancienne monarchie française devra comprendre. Mais toutes ces questions vont être développées.

 

Il est significatif que VGE, inventant la forme des institutions européennes, adoptées dans le principe mais dont l'application n'existe pas encore, se soit toujours opposé à l'entrée de la Turquie dans l'Union. On mesure quelle inconscience réside dans tous ceux qui prétendent commander aux questions publiques et qui ne réussissent - superbement il faut le dire - qu'à des catastrophes.

 

Pour ma part je refuse toute institution qui ne reconnaîtra pas clairement - s'engageant à les défendre - les racines chrétiennes de l'Europe. Ce n'est pas une question de religion. C'est une question de culture.

 

Tout choc de civilisation doit être évité. Bien sûr, les questions confessionnelles, mélangées à la situation inextricable de politiques de déséquilibre et d'aventurisme, constituent déjà en soi ainsi que dans les faits un choc de civilisation. Raison de plus pour ne pas y ajouter, et pour dénoncer Toutes les manoeuvres, qui consciemment ou non, ont favorisé la montée des périls de civilisation aujourd'hui suraigus. Autant dire que je dénonce les fausses fermetés, les doubles discours, sources de mésentente entre peuples et religions, comme les élucabrations d'un Houellebecq contre l'Islam, si typiques d'un esprit occidental éteint depuis longtemps et enfoui sous la terre.

 

De même pour les lois "mémorielles" revanchardes, sorties du même ventre que le reste. Il faut que ce monde s'en fasse une raison, ses résultats en la matière sont un four. Il est temps de se dégager de ces conceptions. 

 

Il existe des solutions. Nous essaierons de les faire connaître. Mais nous réfutons absolument tout de tout ce qui a été fait, dit ou choisi jusqu'ici.  

 

Et nous assurons bien qu'il est temps, d'en finir enfin avec les chemins de folie.

 

Une fois de plus, quelle référence plus solide que les paroles de de Gaulle -"La république est laïque, mais la France est Catholique !" 

 

De même qu'Il ne faut pas prendre les enfants du Bon Dieu pour des canards sauvages.

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Chonchon 18/01/2011 11:16



Je commence à me dire de plus en plus souvent... qu'il faudrait interdire les religions ! C'est en leur nom, toujours, que les conflits et les génocides arrivent. Je ne supporte plus d'entendre
parler de religion...



RN 1 18/01/2011 15:46



Bonjour Chonchon !!!!!! C'est vrai que les religions concentrent souvent sur elles d'une manière ou d'une autre les réactions épidermiques.


 


Mais le véritable mal n'est pas les religions, aussi nécessaires et naturelles que l'air qu'on respire, mais pour le dire en simplifiant, la totale inadaptation des systèmes et leur parfaite
médiocrité. Ce n'est pas seulement le problème des institutions. Les meilleures institutions ne servent à rien lorsqu'elles sont aux mains de gens incapables, comme sous l'ancienne monarchie qui
s'en est effondrée, et comme c'est resté le cas tout le 19° siècle sauf pour Napoléon, jusqu'aujourd'hui compris.


C'est donc l'abus que font certains, sur le thème de la religion ou de la laïcité, qui entraîne des conséquences néfastes. Mais ces mêmes abusent dans tous les autres domaines !


 


La religion n'est qu'un sujet utilisé par les différents pouvoirs existants. C'est cela qui est à la source des incompréhensions et de presque tous les drames de l'Histoire auxquelles elle a été
mêlée.


 


Il existe des solutions réelles, il faudra y venir. Mais dans la cacophonie de ce monde imbécile en action, comment les faire entendre ?