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Actualité royale et culturelle sur Royauté-News


Mercredi 11 novembre 2009 3 11 /11 /2009 20:28
Le Roi Juan Carlos, la Reine Sophie d'Espagne et la Princesse Caroline de Monaco ont inauguré ensemble l'Aquarium de San Sebastián réaménagé.

Cette cérémonie, que l'ajustement des agendas royaux durant un an a rendue possible, commémorait l'inauguration première en 1928 par le Roi Alphonse XIII, le Prince Albert Ier de Monaco, et M. Vicente Laffite, qui fut le premier président de la Société Océanographique du Guipúzcoa, et grand-père du président actuel, M. Vicente Zaragüeta, organisateur de cet événement. Il s'agissait du premier musée consacré aux sciences naturelles créé sur le sol espagnol.

Le Roi et la Reine poursuivent leur voyage en Pays Basque espagnol, où ils ont assisté à la cérémonie du 75° anniversaire du quotidien Diario Vasco.

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© Diario Vasco

Par RN 1 ©Copyright Royauté-New2009 - Publié dans : Actualité royale et culturelle sur Royauté-News - Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires

Jeudi 5 novembre 2009 4 05 /11 /2009 16:40
En général, les espions qui trouvent à employer leurs talents ont autre chose à faire qu'écrire des romans ou intenter des actions judiciaires non fondées.

Dès que j'ai ouvert hier soir mon Point de Vue, avec délectation comme toujours, quand les fâcheux ne sont pas en couverture, j'ai compris qu'il s'agissait d'une énième manoeuvre pour attaquer la Principauté. Cette histoire en réalité n'est pas sérieuse.

Un ancien espion du FBI, auteur de romans, M. Eringer, aurait été engagé par le Prince Albert en 2003, du vivant du Prince Rainier, pour l'éclairer sur des personnages venant ou vivant en Principauté. Effectivement, il a proposé ses services, dont le Prince Albert n'a pas été satisfait. De son côté, l'espion a engagé une action judiciaire aux Etats-Unis pour que lui soient versés des honoraires qui lui resteraient dus. Mais il accompagne sa plainte d'un descriptif pour le moins non conforme au code de conduite général régissant le monde des espions. Il donne en détail - parfaitement inutile s'il ne visait qu'à obtenir des honoraires non versés - la nature de ses activités dans le cadre d'une cellule qu'il aurait montée en accord avec le Prince, destinée à effectuer des opérations classiques de renseignement.

Une question que M. Eringer ne semble pas s'être posée en dix-huit mois de procédure avant la plainte, dans le but de parvenir à un accord : ses avocats sont-ils compétents ? Il semble bien que non puisqu'ils n'ont pas obtenu de réponse du Prince. Ce qui signifie que leur demande n'était pas nettement formulée ou motivée.

Mais la manière dont il mène son affaire judiciaire n'en dit pas bon sur la qualité des services qu'il prétend avoir fournis. Et de fait, le service secret officiel de la Principauté a confirmé que les renseignements,  - le Prince Albert  avait mis fin à cette collaboration car il n'en était pas satisfait -, étaient erronés.

Les confidences saumâtres mises à la portée du public par une plainte se servant d'un litige financier pour prétexte visent-elles à discréditer la Principauté ? C'est l'évidence même, car dans cette histoire roc-ambolesque, rien ne tient debout. 

Car même avérées si elles étaient, ces prestations, le Prince peut lui refuser maintenant ces prétendus honoraires si toutefois ils lui étaient dus. Il y a en effet rupture de contrat car le secret dans le monde du renseignement n'est pas un formule de style suspendue à d'aléatoires questions d'intendance voire d'égo meurtri.

Et par ailleurs, s'il a déjà reçu des sommes dépassant un million d'euros comme il le prétend - ce qui est démenti par l'avocat du Prince - il devrait s'estimer satisfait compte-tenu de la qualité des services qu'il n'a pas rendus.

Les assertions douteuses du fin limier sont d'une autre nature que celle d'un règlement d'honoraires. Car même s'il avait décidé de ne pas respecter la norme absolue dans cette activité, qui est celle du silence, il aurait au moins attendu le résultat de la procédure. Les détails qu'il peut donner en effet d'activités mises en place pour l'exercice de sa mission de surveillance (Monaco Intelligence Service) ne sauraient se traduire en prestations facturées comme s'il s'agissait d'un poseur de moquette. Mais peut-être a-t-il voulu s'immortaliser un instant, pour rompre avec la dure solitude où vit l'espion ?

Ceux qui croiraient que le Prince peut être mis en difficulté se trompent. En effet il faut savoir :

           - 1/ que le Prince Héréditaire, avant son accession au trône en 2005, était déjà en charge de nombreuses responsabilités que lui avait déléguées le Prince Rainier, notamment celle de l'image de la Principauté. Il était non seulement dans la compétence mais encore dans le devoir du Prince Albert de tirer au clair d'où provenaient les rumeurs qui alimentaient les critiques au sujet de la Principauté. Ceci à la suite des années pendant lesquelles, M. Jospin, Premier ministre français, avait mis en cause l'indépendance monégasque, ce qui avait amené le Prince Rainier à flanquer à la porte quelques dispositions obsolètes entre la Principauté et la France. Le redressement de certaines pratiques, qui pouvaient être montrées du doigt, avait été engagé par le Prince Albert dès cette époque (2002- 2005) et son accession en 2005 n'a fait que confirmer les orientations  de prudence déjà prises auparavant, au sujet de certains flux bancaires notamment. 

           - 2/ que l'exercice d'activités de renseignement ne dépend pas de ce que le mandant peut supposer de ce que l'on dit de lui, comme la question de Point de Vue à M. Eringer peut le laisser croire : ("Pourquoi craignait-il ce qu'on pouvait dire de lui ?") mais de l'exercice naturel d'un état. Tous les états ont recours à cette formule adéquate à la défense de leurs intérêts. Toutes les cours royales de l'ancienne Europe disposaient de leur service de surveillance discrète : Baden-Baden, Anspach, et dans tous les pays et principautés les moins étendus, car ils ne disposaient pas comme les autres des services ordinaires que rendent police et armée constituées à l'échelle des grands états. Même tout palace luxueux dispose d'un détective...  

  Cette affaire survient dans une atmosphère dont nous allons reparler car elle fait partie de la stratégie employée par certains pouvoirs pour mettre en péril l'existence et l'indépendance de certains pays.

  A la suite de toutes celles qui prétendent remettre en cause l'indépendance de pays libres, elle appartient au contexte particulier qui vise à abattre toute liberté des états, toute marge de manoeuvre, tout moyen d'action indépendant. Derrière la mise en avant de prétextes comme les crises financières fabriquées de toutes pièces, on prétend supprimer les pays libres offrant par exemple une fiscalité attrayante - d'autant plus attrayante que la fiscalité des donneurs de leçons ressemble non à celle d'un pays civilisé mais à une embuscade de voyous dépouillant le citoyen. D'où les attaques à répétition contre certains pays en particulier : Luxembourg, Liechtenstein, et même la Hollande, la Belgique, Monaco. 

Les lobbies qui mettent en péril la liberté d'agir et de se diriger des états, s'en prennent souvent à d'autres pays : la suppression en France, au cours de l'intervalle 1997-2002, des fonds secrets  pouvant alimenter des services et opérations à la discrétion de ceux qui gouvernent, procède de la même manoeuvre visant à ôter les organes permettant l'exercice de cette indépendance et de cette liberté.
 
Dans cette affaire, qui n'est pas une affaire Monaco mais l'Affaire Eringer, les allégations douteuses livrées également à la presse traduisent bien une manipulation  : sous couvert de services d'espionnage, il s'agissait de mener à bien prétendument un assainissement de certaines affaires sur le Rocher. Nous sommes bien dans le cadre d'un conflit d'intérêts à base idéologique, et non dans le cadre ordinaire d'un service pourvu à un client.

Le Prince a procédé quant à lui et comme il l'avait annoncé, à la rectification de ce qui pouvait sur le Rocher, couvrir des affaires suspectes.


Par RN 007 ©Copyright Royauté-News2009 - Publié dans : Actualité royale et culturelle sur Royauté-News - Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires

Samedi 31 octobre 2009 6 31 /10 /2009 16:49
La Princesse Caroline, Andrea, Pierre et Charlotte ont assisté aux obsèques d'une belle-soeur de Stefano Casiraghi, épouse de son jeune frère Daniele, et qui était la marraine de Pierre.

sur RN + quelques images.




à suivre...

Par RN 1 ©Copyright Royauté-News2009 - Publié dans : Actualité royale et culturelle sur Royauté-News - Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires

Mardi 6 octobre 2009 2 06 /10 /2009 21:55
En attendant la suite demain de nos autres articles, nous continuons la série !




à l'Etam fashion show Fevrier 2009 au Ritz à Paris
                     ci- dessous : Plurielles.fr

Par RN 1 ©Copyright Royauté-News2009 - Publié dans : Actualité royale et culturelle sur Royauté-News - Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires

Lundi 5 octobre 2009 1 05 /10 /2009 18:42
En attendant la suite de nos article demain mardi, nous poursuivons la présentation en images de la jeune génération de la Principauté et ceux qui lui sont proches !

Au Bal de la Rose 2009

Beatrice Borromeo, Lord Harry Scrymgeour, Charlotte Casiraghi et Juliette Maillot au Bal de la Rose 2009
Lors d'un récent concours hippique, Charlotte, Athina, Caroline

Par RN 1 ©Copyright Royauté-News2009 - Publié dans : Actualité royale et culturelle sur Royauté-News - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

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