Samedi 19 juillet 2008
Les regrets explicitement formulés et avec la plus grande netteté, par Sa Sainteté le Pape Benoît XVI au nom de l'Eglise sur l'épineuse question de la pédophilie et assortis de l'affirmation que les auteurs de ce qu'il a qualifié de "méfaits", "doivent être condamnés sans aucune ambiguïté", sont un acte du plus haut intérêt et une nouvelle que je salue.


Le tort de l'Eglise fut trop longtemps, au cours des siècles écoulés, de ne pas savoir revenir en arrière et reconnaître ses fautes ni imprimer une attitude nouvelle lorsque certains de ses membres se trompaient, voire commettaient des crimes. Institution divine, mais en même temps institution humaine, l'Eglise n'est pas hors d'atteinte des erreurs et des tentations qui sont le lot de tous les vivants. Dès lors elle se doit d'être encore plus vigilante, qu'elle prétend indiquer au monde la voie qui doit être suivie.


J'appelle, par lettre, le Saint-Siège romain à considérer qu'il n'appartient pas d'abord à l'Eglise, en nos temps, d'exercer les fonctions de l'enseignement laïque ou celle des encadrements complémentaires. Là n'est pas sa mission. Il importe que l'Eglise traduise en actes sa volonté de ne pas entretenir crime et confusion, tandis par ailleurs que sa véritable mission manque d'apôtres, et que l'encadrement  de l'enseignement ou d'activités d'animation diverses par des clercs est un risque majeur de confusion coupablement entretenu.


La place des clercs, depuis longtemps, n'est pas celle d'être des éducateurs, dont les Sociétés actuelles ne manquent pas, et j'appelle le gouvernement de l'Eglise à en convenir, afin de sortir de la voie du scandale. Le temps des congrégations enseignantes, qui ont fait autant de tort que de bien, est depuis bien longtemps dépassé et doit se voir révolu.  


 
par Royauté-News publié dans : communiqués
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Jeudi 10 juillet 2008
Royauté-News souhaite la disparition de la redevance payée en France pour la télévision.


Véritable escroquerie fiscale, opération de racket, et atteinte à la liberté de s'informer, cette redevance constitue l'une des principales anomalies caractéristiques du dysfonctionnement à tous les échelons et dans tous les domaines, elle s'ajoute à mille et une insatisfactions et entorses au bon droit, à la sérénité et à la paix publiques.



Sa disparition préluderait à l'allègement du joug fiscal et des multiples taxes qui empoisonnent la vie de la population.

 
par Royauté-News publié dans : communiqués
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Mardi 24 juin 2008
Le Sénat Français vient de rejeter l'inscription dans la constitution française de  la reconnaissance des  Langues régionales, pourtant votée par l'Assemblée Nationale. C'est son affaire.

Il est certain qu'une telle mention ne se justifiait pas en principe dans la constitution d'un pays. Mais la constitution française devenant un catalogue, mieux encore, l'équivalent d'un barême des tendances, on ne voit pas non plus pour quelles raisons elle n'y devrait pas figurer, à la suite des revendications catégorielles récemment incluses.


J'indique pour ma part reconnaître les grandes Langues inscrites dans la tradition et l'Histoire du Peuple Français,  qui ont concouru à la richesse et à la vivacité de son esprit et ont contribué, à leur place, à la Langue nationale : le Français.

Quant à l'Académie Française, qui n'intervient que de façon extrêmement rare, on ne peut pas dire que sa position défavorable à cette reconnaissance au motif qu'elle "porte atteinte à l'identité nationale" soit opportune, surtout exprimée en ces termes.

Contrebattue sans cesse comme je l'ai exprimé récemment ici, la Langue Française, sans cesse devrait être défendue par l'Académie ou ne pas l'être. Le représentant français lors de la dernière édition de l'Eurovision chantait en Anglais : qui s'en est soucié ?

Il n'existe pas de concurrence, en réalité, entre les langues régionales et le Français. L'antagonisme souvent suggéré prend sa source dans les enjeux d'influence politique, non dans la réalité foncière.

Quant à l'identité nationale, invoquer son fantôme est en réalité une chose d'une hypocrisie ou d'un aveuglement inconcevables, entièrement hors normes et définitivement indécente. Cette chose-là en effet, qui s'en soucie encore ? Lorsqu'un pays est vautré dans l'acceptation, la soumission permanentes aux décisions, commandements, et mesquineries de tous ordres de la part des lobbies et de la commission européenne, il n'est plus question depuis longtemps d'identité nationale mais seulement de la paix des cimetières.


L'Académie avait déclaré en outre avant le vote que le Français était la "langue de la République", ce qui est absurde.
La Langue Française est la Langue du pays. On ne voit pas ce que le régime particulier de ce pays vient à faire là-dedans. Une fois encore, nous subissons l'influence des mots mis en perpétuel décalage.


En cette occasion il n'apparaît rien d'autre que l'ensemble des décisions - comme des non-décisions - se moque de la population, et que cette question des Langues régionales soit rien moins que le terrain des enjeux d'intérêts politiques en faction.

Il est temps que l'ordre politique cesse de se mêler de ce qui ne le regarde pas.


par Michel Thomas de La Garde publié dans : communiqués
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Mardi 17 juin 2008
Le Français doit redevenir la Langue diplomatique officielle dans le monde entier. C'est la nature de cette Langue, par sa richesse et sa précision idéale pour le commerce de l'esprit, que de remplir cette fonction inséparable du rôle séculaire de la France dans les relations diplomatiques.

La place de la Langue Française autrefois, comme langue universellement parlée - et écrite -  en outre la désigne naturellement pour tenir ce rôle qui lui revient pour sa valeur sans concurrence et pour la place qui est et restera celle de l'esprit français dans le monde, esprit partagé par les pays européens de vieille langue française : Belgique, France, Suisse, notamment.

J'appelle à oeuvrer pour que la Langue Française se voie reconnaître la place qui est légitimement la sienne, et j'appelle à me soutenir tous ceux qui désirent parvenir à ce but.

Les instances qui détenaient en principe, en France, l'autorité de défendre la Langue contre les tendances spirituellement rétrogrades visant à la mettre à la marge, travaillent en réalité à l'affaiblissement de la Langue Française et par conséquent ne sont pas dignes d'intérêt. Par exemple les lois des Jeux Olympiques, prévoyant le Français parmi les langues officielles, ne sont pas respectées, et elles ne sont pas respectées par ceux-là même qui ont en charge de le faire.

Nul ne contesterait la place et l'usage de l'Anglais dans les échanges commerciaux, ni celui de l'Allemand dans les questions médicales. Il n'est pas question que la Langue Française soit supplantée pas plus que ne le soit l'authenticité diplomatique dont la Langue Française est l'attribut.

J'appelle en outre tous ceux qui se trouvent en poste, à imposer ou à réimposer la Langue Française comme la Langue naturelle des échanges diplomatiques, intellectuels, artistiques et culturels. J'appelle également tous ceux qui soutiennent cet idéal, qu'ils soient ou non revêtus de fonctions officielles et quels qu'ils soient, à refuser de reconnaître, accepter, lire ou traiter, tout document non écrit en Langue Française, ou selon les cas qui ne comporterait pas une traduction prioritaire en Langue Française.

Cet idéal ne peut attendre la venue d'une vague nouvelle de dirigeants qui respecteraient ce qu'en théorie ils étaient appelés à respecter. Cette venue ne viendra pas. Il s'agit d'apposer dès maintenant et dans les faits, et à tous les échelons, dans toutes les occasions, un refus systématique de toute entreprise ou acte visant à comploter contre la Langue Française.


par Michel Thomas de La Garde publié dans : communiqués
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Vendredi 25 avril 2008

J'attribue au Peuple Thibétain tout entier la citoyenneté Thomasienne effective, valide jusqu'à la fin de l'oppression, et je m'octroie de projeter un droit de regard sur les affaires Thibétaines tant que ce pays n'aura pas recouvré son entière Liberté, son indépendance, et que demeurera effective l'occupation Chinoise.

                                                                                                     
                          Michel Thomas de La Garde

par Michel Thomas de La Garde/Royauté-News publié dans : communiqués
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