Les films que j'ai vus et aimés sont Las Vegas 21, Insoumis, et 2 jours à tuer, puis enfin Mes amis, mes amours...
Las Vegas 21 est un long et agréable film qui évoque les possibilités de gain au jeu dans un casino lorsqu'on est quasiment surdoué... Le temps de rêver à
quelque chose qui est devenu preque impossible à cause de l'ultra et inhumaine sophistication des moyens de contrôle... Mais je ne vais pas enfourcher un de mes chevaux de bataille ce soir... Ce
film nous met en présence d'élèves exceptionnellement doués, tels qu'on les aime aux Etats-Unis, le pays du possible... Autant souhaiter à ceux qui existent en France de décamper à vive allure...
un bon moment avec Las Vegas 21 !
Je recommande Insoumis, avec Richard Berry et Vincent Elbaz. Il permettra à ceux qui ont une vision angélique de ce beau pays qu'est la France (un "état de
droit", n'est-ce pas ?) de revenir de leurs folles et romanesques illusions...
On y mesurera quelle foire d'empoigne est en réalité le pays des penseurs et autres philosophes, et quelle aide on est en droit d'attendre de son administration...
"ils se comportent comme des douaniers à la frontière d'une zone de non-droit" dit le personnage principal de ses collègues policiers résignés...
Deux jours à tuer est un film que je ne voulais pas voir, mais qui finalement m'a plu même si certaines scènes sont agaçantes. La sincérité passe-t-elle
forcément par la violence ? C'est ce qu'on peut appeler un beau film, bien servi par Albert Dupontel, un de mes acteurs préférés.
Et enfin, malgrés ses nombreux clichés, j'ai apprécié Mes amis, mes amours... avec Vincent Lindon, Pascal Elbé, Bernadette Lafont et Virginie Ledoyen. Sans
doute parce qu'on y évite les scènes outrancières au menu de la plupart des productions... Le but du cinéma n'étant pas de mettre le spectateur en colère comme je l'ai déjà dit...
Il y a vraiment un aspect dramatique, une tension forte toujours présente chez Vincent Lindon, qui est un de mes acteurs préférés.C'est la réflexion que je me
faisais en le voyant.
par Royauté-News
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5
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J'ai aimé le film JCVD, bien qu'il ne s'agisse pas vraiment d'un film d'action, le genre auquel on s'attend et que l'on n'y voie pas de scènes de combat, la
spécialité du célèbre acteur belge qui a conquis Hollywod à la fin des années 80.
Le tournage se déroule en Belgique, à l'intérieur d'un sinistre batiment barricadé. Mais s'il m'a plu, c'est parce que Van Damme est l'un de mes acteurs préférés, non seulement parce qu'il est
belge mais pour ses qualités humaines d'honnêteté et celles de héros sympathique et charismatique tout en simplicité qui se dégageaient de ses succès.
Par lui-même, le film ne présenterait aucun intérêt s'il ne s'agissait des retrouvailles avec Van Damme, qui sont d'abord un rendez-vous avec lui-même. Plus exactement, ce rendez-vous a déjà eu
lieu, depuis longtemps, dans l'esprit de l'acteur, et le film le met en scène d'une manière non dépourvue de charme ni d'originalité, tout semblant un peu décalé et correspondant bien à ce que
l'acteur et le réalisateur ont voulu montrer : un Van Damme lucide, et semblable à ce qu'il est dans la vie, hors tournage. Egal à lui-même en tonicité, au physique comme au style !
Ceux qui aiment Van Damme seront heureux de le retrouver !
par Royauté-News
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1
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Le film Bataille à Seattle ne m'a pas déçu sur le moment. C'est une histoire intense, bien menée, sans temps mort. Il a cependant un air de
non-aboutissement car l'aventure des partisans de la Nature opposés aux monstres du commerce mondial ne démontre pas une organisation subtile et ne fait pas pénétrer le spectateur
comme je l'avais crû d'après le résumé, dans les arcanes du monde officiel. C'est donc un excellent film, à la fin duquel s'affichent quelques phrases résumant la situation en matière
de pollution et l'historique des principaux événements depuis 1999, l'année des manifestations à Seattle, que relate le film. Centré sur la personnalité de quelques
responsables du mouvement, le film a le mérite de montrer nettement qu'il existe toujours dans les couloirs sombres, des doubleurs travaillant sur commande et se chargeant de détourner
l' action des contestataires en leur faisant endosser excès et violences. C'est l'éternel exemple de la duplicité des pouvoirs, et d'en démontrer le mécanisme n'est pas le moindre
mérite de ce film, qui va à l'essentiel.
Mais le film que j'ai beaucoup aimé est Cash ! Injustement boudé par la critique (mais par une partie seulement), ce film très enlevé est un classique français : l'histoire qui
met aux prises d'astucieux voleurs dans une opération pleine de brio et allie l'originalité aux repères du genre, se suffit à elle-même, et la prestation sans faille de Jean
Dujardin et Jean Reno, Valeria Golina, Alice Taglioni et François Berléand le rend vraiment savoureux. Même si le ton semble au divertissement, c'est une histoire à portée, ce qui le
différencie de la série des "Ocean 12" qu'il évoque irrésistiblement. En cliquant ici, découvrer la page
du film !
par Royauté-News
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J'aime Valeria Bruni Tedeschi, et je suis allé voir Actrices, même si le récent film où elle tournait avec Jean-Pierre Marielle ne m'a pas emballé.
Dès le début, un frisson d'amusement parcourt la salle lorsque deux actrices, deux soeurs à l'écran dont la propre mère de Valeria, dans son propre rôle, évoquent Marceline, l'héroïne et sujet du film.
" -Elle aurait voulu épouser un prince ...
Si l'intérêt de ce film, outre celui qu'on peut porter à Valeria, est d'y regarder se mouvoir sa mère, récemment projetée sous les feux en même temps les plus proches et les plus éloignés du lot des mortels, le reste ne m'a pas inspiré grand chose, sinon l'impatience de m'extraire d'une ambiance assez peu attrayante, ce petit monde clos d'acteurs de seconde zone dont aucun ne m'a enthousiasmé.
L'histoire par ailleurs banale, consiste comme en l'absence d'histoire, selon la veine de plus en plus fréquente depuis quelques années (syndrome Delerm) dans les romans comme au cinéma, où les personnages sont traités comme une photographie banale de gens banals - cela suit, au fond, l'évolution générale supprimant l'écran de l'imagination, de la création, du rêve, de l'émotion aussi sans doute, jugés ou rendus inutiles dans l' omniprésente réalité auto-visualisée... Ce qui ressemble à quelque chose comme la suppression des rêves, un des moyens de rendre fou ... Mais je m'éloigne...
Cette évocation d'une femme de quarante ans perdue et sans repères manque d'attrait, même si elle sert sans doute seulement à mettre en scène le charme personnel de Valeria, malheureusement observé sans plaisir au milieu d'un décor hostile...
On assiste comme à un récit autobiographique, ce qui, au milieu des idées étranges de l'héroïne, ne prête pas à l'envie de s'y glisser.
par Michel Thomas de La Garde
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2
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Je recommande vivement ce film à tous, à partir de quinze ans ou à peine moins, car les plus jeunes n'y comprendraient rien et la seule vision des images ne les satisfairait peut-être pas tant il est vrai que le monde est aujourd'hui saturé - empesté - par la surabondance d'images et de gadgets tous plus stupides les uns que les autres. Mais ce monde renégat a ce qu'il mérite, bon pour l'esclavage, les autres ne se le font pas dire. C'est bien, continuez !
Ce film, dont la mention ici peut servir d'introduction à quelques sujets bientôt au menu, réunit les qualités esthétiques d'une saga, et si je l'avais déconseillé, c'est par erreur car j'avais lu un avis défavorable écrit par un royaliste, et j'aurais dû évidemment me méfier. Pour une allusion, presque insensible, et qui en tournant la chose d'une certaine manière, pourrait faire croire que le but de ce film est de prévenir le public contre la religion (chrétienne, ça va de soi), faut-il se priver de la valeur de tout ce qu'il contient ? Non !!!
Sauf à être un esprit borné, le spectateur comprendra vite les excellentes plus-qu'allusions contre l'autorité, contre la dictature. On s'y croirait... On y est ! C'est un film pour tous les âges, à recommander par les adultes, et d'ailleurs les spectateurs à ma séance étaient en majorité des retraités. A consommer sans modération, et sans que l'autorité vienne y mettre son nez ! Sectateurs béats, battus et contents du pouvoir, obsédés de la trique et du contrôle, allez-y ! Il vous étranglera de rage, et ce sera parfait. Si d'ailleurs vous êtes dans ce cas, abstenez-vous par la même occasion de venir ici.
par Royauté-News
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Cinéma
9
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