La Corrida et Royauté-News

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Tradition et conservation des moeurs et des coutumes, sauf exception sont la voie que défend le Site.

 

La Corrida appartient à une tradition inséparable de la culture espagnole et des pays Basque et Béarnais notamment, et où elle s'est anciennement étendue à des provinces méridionales voisines.

 

Le Site considère que la défense primordiale des animaux ne peut pas reposer sur la négation d'une culture ni sur des décisions qui s'imposeraient de l'extérieur, ni par l'intervention virulente ; ni la récupération comme cela peut être le cas, de certains opposants qui, à travers une juste cause cherchent en réalité à atteindre l'indépendance des cultures notamment.

 

Le Site estime la valeur de la Corrida. Mais nous pensons que le sort réservé aux taureaux est injuste, même si pour ma part je connais les arguments que défendent les amateurs.

 

Voici la proposition du Site, pour préserver l'animal tout en préservant le principe et l'essentiel de la Corrida.

 

La Corrida est l'affrontement d'un taureau de combat et d'un homme, assisté à certains moments d'autres intervenants.

 

Le spectacle grandiose, le principe de l'affrontement réel, avec ce qu'il suppose de danger physique saisi dans sa réalité approchée au plus près.

 

Tout est affaire de sublimation. Ce qui approche ou atteint au sublime, dans la Corrida, est cette inséparable plongée au coeur du combat véritable, convoqué, célébré, et par cette danse, qui l'approche au plus près et dans laquelle elle se confond, défiant et suspendant l'instant et sa gravité, vertigineuse, repoussée aux limites dans son incantation solennelle et tragique. Un théâtre dont les deux héros, torero et taureau, qui demeurent cependant encore à égalité durant cette phase-là tandis, que dans toute la durée, le premier héros central reste avant tout le Taureau.

 

Et c'est là que l'ont peut fixer, repousser encore. La Corrida pourrait, tout en conservant son attrait, sans rien perdre de son essence, en évoluant, contourner la phase blessante puis la phase mortelle. Et c'est là, qu'elle pourrait fixer, tout en la repoussant encore, la principale rencontre entre l'Homme et le Taureau, et tout son savoir et toute sa célébration, à la façon par exemple de certaines traditions de par le monde, qui, à travers des danses rituelles, célébrent les hauts faits des ancêtres. Elle deviendrait en outre, au-delà d'une affiche du jour, une commémoration plus profonde comme une objet ancien de mémoire.

 

Le Site, dans son axe comme media, peut se reconnaître  dans son activité, par comparaison, dans ces deux figures de l'action, inséparablement correspondantes et entrelacées, celle du torero et celle du toro.

 

La Course Landaise, qui est une tradition ancienne et respectée, et qui est née au sein de la même aire géographique, et qui met en scène sans violence pour elles les vaches landaises, devrait inspirer l'évolution de la Corrida vers une forme sans souffrance ni mise à mort.

 

 

A ceux qui souhaitent l'évolution de la Corrida vers une forme non destructrice de la vie animale, une forme indolore, il est possible d'y parvenir en allant convaincre peu à peu et dans le respect des positions d'autrui, les acteurs et amateurs, les aficionados. mais cette évolution doit être le fait de ces acteurs eux-mêmes, ceux des milieux et des amateurs, le public des pays et des provinces où vit la Corrida.

 

 

 

D'ici un moment notre nouvelle Interview.

 

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cerise-deco 19/04/2012 09:33


tu penses bien que je suis absolument contre toute barbarie faite aux animaux comme aux hommes


bisousssssssssss

cerise-deco 19/04/2012 09:32


je t'ai envoyé un mail





         


bonne journée


bisous+++++

TR 18/04/2012 23:58


Merci!


Moi aussi je déteste la cruauté infligée aux animaux, parce que nous en sommes responsables; et cela ne m'empêche pas d'aimer la corrida. Je me réjouis de son interdiction à quelques endroits
parce que, victime de son succès, on avait trop fait vêler des vaches qui n'auraient pas dû être affectées à la reproduction, on avait peut-être donné l'alternative à des toreros moins talentueux
(et surtout des picadors, en particulier de ce côté-ci des Pyrénées, or la pique est très importante, d'une part pour le taureau parce qu'elle ne doit pas lui infliger de grandes souffrances,
seulement lui donner l'impression d'un coup de corne d'un rival; d'autre part parce que de son emplacement et de sa juste mesure, dépend la capacité au combat du taureau; et un taureau mal piqué,
c'est un taureau qui n'offrira pas un beau toreo, et qui n'aura aucune chance d'être gracié).


Dans sa forme accomplie qui s'est développée au cours du XIXe siècle, la corrida réussit à donner à un homme l'aptitude à combatre un fauve (car un taureau de combat est un fauve) "à sa façon",
par une préparation particulièrement codifiée (et nécessaire) pour que le taureau accepte comme adversaire "cette danseuse ridicule" (seule expression juste de Cabrel dans sa chanson, je trouve)
et qu'il montre de beaux mouvements, sublimés par les mouvements du torero.


La mort du taureau n'est pas une mort gratuite et inutile, on mange sa viande. Et elle n'est pas cruelle, sauf accident, car le taureau s'engage dans un combat comme c'est son caractère, à la
différence que dans la corrida, il est amené "artificiellement" au combat.


Il nous serait très pénible d'être dans sa situation mais nous ne sommes pas des taureaux, nous ne raisonnons pas en taureaux! Pour lui, il est dans une situation étrange à laquelle il réussit à
s'adapter avec ses armes, en gros tout va bien jusqu'à la fin.


Il est à noter que dans ces mêmes arènes, dans le Sud-Ouest de la France, des vaches de même race s'amusent comme des"petites" folles à essayer de transformer en quilles un certain nombre de
"danseuses", c'est la course landaise. Je suis féministe mais pas au point de croire que là où une vache se sent bien, un taureau est si dépaysé que cela...