La transition énergétique - position de Royauté-News

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En France, un débat est lancé sur la transition énergétique, commençant lors des journées de l'énergie du 29 au 31 mars, et se poursuivra jusqu'en Juillet 2013.

 

Les objectifs officiels, écrits dans un langage technocratique politico-imbuvable, ne sont pas sérieux. Car ceux qui dirigent les commandes, (actuelles, ou les précédentes) ne sont pas sérieux. C'est pourquoi nous conseillons, tout en participant activement aux débats qui vont se tenir, de refuser sur le fond les formules proposées et leurs conséquences graves sur le plan sociétal notamment.

 

Le langage employé par les autorités sur la transition énergétique est un fourre-tout qui condense le pire. Nous l'analyserons point par point, pour reformuler les objectifs qui, selon nous, doivent primer.

 

Mais nous rappellons notre position ferme contre l'exploitation des gaz de schiste.

 

La démocratie ne consiste pas à lancer des débats, tandis que pèsent lourdement des influences officielles sur l'opinion, pour substituer à la responsabilité des dirigeants, des objectifs fixés par des consultations partielles effectuées en l'absence d'information claire.

 

Le monde politique, qui est un circuit lourd, pesant et coûteux, se défausse comme il le fait depuis de nombreuses années sur les sujets cruciaux, pour ne jamais décider en temps, tout en s'abritant derrière des débats, des promesses, de pseudo-consultations.

 

Dans un temps aussi court comme celui du débat qui va s'ouvrir, il ne peut être véritablement débattu. Les choses auront été comme chaque fois, mal menées, pour arriver à un résultat orienté dans des cadres, mais aussi des solutions, dessinées d'avance. Les seuls, qui auront pu y participer véritablement, seront ceux qui disposent déjà de connaissances solides sur les questions énergétiques.

 

L'organe exécutif doit décider. Il doit appliquer ses orientations. S'il n'en a pas, qu'il se retire.

 

Un gouvernement, ou une instance, quelle qu'elle soit, n'ont pas sur des sujets graves, pour mission de décider, encore moins pour le futur. Mais ils sont là malheureusement, et ils doivent s'engager sur leurs choix, non sur ceux du Peuple qui leur serviraient de caution. Il est question de choix à prendre engageant 2050 et la suite, or, le personnel élu pour quelques courtes années, déjà si pénibles, pesantes et si insupportables, n'a pas le droit de sceller le sort de l'humanité.

 

 

Si l'on doit choisir sur des sujets fondamentaux, engageant totalement l'avenir, qu'on se dote d'institutions fiables, solides, ayant vue sur le Temps. Les gouvernants contemporains n'ont aucun droit, sauf sans doute celui d'échouer comme en toutes choses tout en gérant la crise.

 

 

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